photo of outer space

Credits image : NASA / Unsplash

AstronomieIntelligence ArtificielleTechnologie
0

L’avenir de l’énergie se trouve-t-il dans l’espace ?

Comment imaginons-nous l’avenir de l’électricité dans l’espace ?

Star Catcher Industries, une jeune entreprise qui sort de l’ombre, mise sur cette question avec audace. Leurs ambitions ? Développer un réseau énergétique basé dans l’espace capable de soutenir des activités énergivores comme le calcul en bordure et les télécommunications directes vers les cellules.

Vous vous demandez comment cela fonctionne ? Les satellites de Star Catcher capteront l’énergie solaire et retransmettront une portion à des installations solaires de clients, en utilisant une plage de rayonnement plus efficacement convertie en électricité. Cette solution pourrait transformer de simples satellites en véritables machines à énergie illimitée.

Un réseau énergétique spatial pourrait révolutionner l’exploration lunaire en éliminant les problèmes liés aux longues nuits lunaires.

Les fondateurs, Andrew Rush et Michael Snyder, ne sont pas des novices dans le domaine spatial. Ayant dirigé Made in Space, ils ont identifié que l’énergie restait une contrainte majeure pour les satellites malgré les avancées dans les véhicules de lancement peu coûteux. Combien de fois les missions spatiales échouent-elles à cause de limitations énergétiques ?

Avec des satellites offrant une puissance moyenne similaire à celle d’un réfrigérateur (1 000 à 1 500 watts), Star Catcher envisage un futur où cette capacité pourrait être équivalente à celle de toute une maison. La solution est-elle d’opter pour un abonnement annuel ou à la demande pour cette énergie ? Un réseau énergétique spatial pourrait également sauver des missions lunaire touchées par le manque de soleil.

Les innovations sont nombreuses. Orbital habitation et fabrication, et d’autres applications nouvelles à haute consommation énergétique pourraient également tirer parti du réseau. « Pour rester sur la lune, l’infrastructure est essentielle, et la génération d’énergie en est le fondement », déclare Rush. Peut-on vraiment comparer notre exploration spatiale actuelle à de simples escapades en forêt ?

Pour l’avenir, Star Catcher prévoit de doubler son effectif de 11 personnes d’ici la fin de l’année et de conduire une série de démonstrations au sol. S’ils réussissent, un satellite de démonstration en orbite pourrait être lancé dès décembre 2025. Ces plans sont soutenus par un financement de 12,25 millions de dollars, assurant que l’ambition ne manque pas de carburant.

En conclusion, Star Catcher vise à déployer une constellation de 200 satellites pour une couverture complète en orbite basse. Mais quels défis restent-ils à surmonter pour que cette vision devienne une réalité ?

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.