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Credits image : Google DeepMind / Unsplash

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Quand Puce rime avec Audace

« L’argent ne fait pas le bonheur, mais il permet d’acheter des puces. » Ah, la sagesse des temps modernes ! Et pourtant, ce n’est pas toujours si simple, surtout quand on parle d’acquisition de startups et de course à l’innovation.

La petite pépite sud-coréenne, FuriosaAI, a récemment fait un choix audacieux. Elle a refusé poliment de passer sous la coupe de Meta pour la coquette somme de 800 millions de dollars. Pourquoi, me direz-vous ? Pas pour une question de chiffres, mais bien de divergence de stratégie post-achat et de structure organisationnelle. Quand la culture d’entreprise vous retient!

Meta, géant californien, semble vouloir étoffer sa collection de puces customisées pour réduire sa dépendance à Nvidia. Vous vous souvenez de l’année dernière quand Meta a présenté son dernier trésor en silicium ? Eh bien, ils comptent aussi sur un investissement de 65 milliards cette année pour propulser leurs ambitions dans l’IA. Comme quoi, certains ont le silicone dans le sang !

Quand le choix se porte plus sur la vision que sur les billions, c’est que l’avenir s’annonce prometteur.

De son côté, FuriosaAI, en pleine quête de financement, espère lever environ 48 millions de dollars pour renforcer sa présence sur le marché. Avec ses puces Warboy et Renegade, elle entend bien tisser sa toile dans le secteur des modèles de raisonnement, défiant Nvidia et autres mastodontes. Faudrait peut-être leur glisser qu’un peu de retraite bien méritée chez Nvidia serait une option ? Pas pour FuriosaAI en tout cas!

Les RNGD de FuriosaAI, testées avec LG AI Research et Aramco, pourraient bientôt faire battre le cœur de l’infrastructure AI de LG. Une bonne raison de suivre de près cette startup née des esprits brillants d’anciens de Samsung et AMD en 2017. Si vous accueillez les puces Furiosa dans vos appareils, ne vous étonnez pas si vos applications commencent à chanter l’hymne coréen !

En conclusion, une histoire qui prouve que dans ce monde de néons, de bits et de bytes, il ne suffit pas de mettre des zéros derrière une offre pour décrocher le jackpot. FuriosaAI, entre ténacité et ambition, a fait un choix que beaucoup auraient hésité à faire, dans l’espoir de tracer sa propre route avec ses circuits intégrés… et un peu de panache.

Et puis bon, refuser 800 millions, c’est un peu comme dire à un milliardaire de la silicone : « Je ne suis pas votre puce ! »

Source : Techcrunch

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