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Credits image : Annie Spratt / Unsplash

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À chacun son éclat : l’aventure brillante de Pascal

« Les diamants sont éternels », a chanté Shirley Bassey pour James Bond, mais aujourd’hui, grâce à la science, ils sont également accessible à tous, ou presque. C’est ce que nous raconte l’aventure de Pascal, une startup de bijouterie en diamants cultivés en laboratoire qui est parvenue à lever presque 10 millions de dollars, dont 2,5 millions venant d’Andreessen Horowitz au début de 2023.

Le hip-hop et les diamants partagent une longue histoire d’amour, incarnée par des figures comme Drake et son étui d’iPhone serti de diamants à 400 000 dollars. Pascal, cependant, joue une toute autre mélodie – celle de rendre ces joyaux accessibles au commun des mortels, et non seulement à l’élite millionnaire des rappeurs.

Mais comment ? Eh bien, en produisant des diamants en laboratoire, qui ont la particularité d’être chimiquement et physiquement identiques à leurs cousins naturels, mais avec un coût bien moindre, permettant de démarrer les prix à 70 dollars. Ce qui, selon Adam Hua, le PDG de Pascal, pourrait bien révolutionner le côté offre de l’industrie du diamant.

« Transformer les diamants de symboles de statut inaccessibles en bijoux pour tous »

Néanmoins, au-delà de l’aspect économique, les diamants de laboratoire de Pascal veulent s’inscrire dans une démarche plus respectueuse de l’environnement. En effet, cette nouvelle génération de diamants n’aspire pas à remplacer le diamant naturel mais à créer une toute nouvelle catégorie dans l’univers du luxe abordable, cultivant ainsi une approche plus culturelle que disruptive.

Le hic avec les diamants naturels, c’est leur rareté et leur coût astronomique. Pascal, en misant sur les diamants synthétiques, propose non seulement une alternative plus abordable mais également plus brillante – une qualité non négligeable pour briller sur TikTok, selon Hua.

Ces joyaux modernes ne se contentent pas d’égayer les montres et les rouges à lèvres : ils ouvrent surtout les portes d’une nouvelle expression culturelle et d’une accessibilité inédite dans le monde onéreux de la bijouterie, avec la complicité de la province Henan en Chine, devenue un pôle majeur de production de ces diamants 2.0.

Hua, qui a déjà eu son heure de gloire en tant qu’entrepreneur dans la mode et la revente de sneakers, voit dans Pascal non seulement un business mais une manière de répondre à la demande croissante d’une génération Z avide de produits qui reflètent leur identité culturelle sans pour autant casser leur tirelire.

La conclusion de cette aventure scintillante est simple : Pascal joue une partition où les diamants ne sont plus réservés à une élite, mais s’adressent à tout un chacun désireux de briller, littéralement. Si Drake a son étui de téléphone à 400 000 dollars, Pascal propose à chacun de porter un peu de cette étincelle, sans pour autant avoir à signer un contrat chez Cash Money Records. Comme quoi, les diamants sont éternels, mais désormais, leur éclat est à la portée de tous. Et c’est là toute la beauté de la révolution culturelle que Pascal espère incarner : faire en sorte que chaque « diamond in the rough » trouve son éclat sans pour autant se ruiner.

Source : Techcrunch

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